Nous sommes 4 et cela n'est pas coutume (E. Bunoz, P. et S. Degouve et J.L.Roux). Le gouffre étant équipé, nous sommes rapidement à pied d'oeuvre. Le grand beau temps favorise les courants et le méandre est sec. Nous poursuivons notre travail de forçat, profitant de cette main d'oeuvre aussi providentielle qu'éfficace. Nous avançons de plus de 2 mètres. Le méandre est à la limite du pénétrable (2 m x 0,25 m) mais serpente joyeusement et le courant d'air nous nargue... affaire à suivre donc.